Le "peyote" et son usage rituel chez les Indiens du Nayarit

Léon Diguet

Journal de la Société des Américanistes de Paris, vol. 4, pp. 21-29, 1907

De la série de végétaux, qui jouissaient jadis au Mexique d'une grande réputation comme plantes sacrées a cause des effets enivrants ou hallucinants que l'on on obtenait, le peyote est le seul dont l'usage se soit encore un peu conservé jusqu'à nos jours.1

Le mot peyote est une castillanisation du terme nahuatl peyotl 2, nom qui est maintenant courant dans tout le nord du pays, quoique les tribus indiennes qui font encore usage de cette plant,e pendant leurs fêtes populaires, ou dans l'exercice des cérémonies religieuses, emploient une désignation spéciale à leur idiome. C'est ainsi que dans la Sierra-Madre et au Nayarit les Tépéhuanes désignent le peyote sous le nom de kamaba, les Coras sous celui de huatari, les Huichols sous celui de hicouri, terme également employé selon Lumoltz par les Indiens tarahumares. Dans le nord du Mexique, aux confins de la frontière des États-Unis, on [22] le désigne, suivant les localités, sous le nom de Ho ou de Wokowi, enfin dand l'état de Queretaro, il est connu sous le nom de Señi.

Le peyote est une cactacée do petite dimension, à racine pivotante, napiforme, s'enfonçant assez profondément dans le sol, ne laissant émerger à la superficie qu'une tige aérienne, liante seulement de quelques centimètres; on rencontre assez abondamment cette plante dans certaines régions du nord du Mexique, principalement dans l'état de Zacatecas; elle appartient au genre Artocarpus (Scheidweiber) ou Analonium (Lemaire),3 petit groupe de cactacées ne contenant jusqu'ici que six ou sept espèces connues; celle qui nous intéresse et qui paraît avoir les propriétés les plus actives est l'A. lewini ou Wiliamsi.

Les propriétés du peyote se trouvent plus ou moins mentionnées dans les relations des premiers missionnaires qui eurent à évangéliser les peuplades nomades ou sauvages du nord du Mexique; ces missionnaires, comme bien on le pense, s'efforcèrent de supprimer, parmi leurs néophytes, l'usage d'une plante qui produisait des effets réputés diaboliques. Le père Sahagun, dans son ouvrage sur les choses du Mexique, est celui de tous les anciens missionnaires qui nous renseigne le plus en détail sur les vertus de ce cactus que le père Ortega qualifiait de raiz diabolica.

Ce bon moine franciscain s'exprime on ces tenues au paragraphe 2 du chapitre xxix qui traite de toutes les races qui sont venues peupler ce pays:
"Les Téochichimeques avaient une grande connaissance des plantes et des racines, de leurs qualités et de leurs vertus, ils furent les premiers à découvrir et à mettre en usage la racine appelée peyotl qui entrait dans leur consumation à la place du vin. Ils faisaient de même avec une sorte de champignon vénéneux appelé nacatl, dont ils fabriquaient une boisson. Après l'avoir bue, ils se réunissaient sur un plateau où ils se livraient au chant et à la danse de jour et de nuit tout à leur aise, le premier jour surtout, car le lendemain, ils pleuraient tous abondamment on disant [23] que les larmes servaient, à laver leurs yeux et leur visage." Et plus loin le même auteur ajoute au chapitre des plantes qui enivrent: "Il y a une autre plante qui rappelle la truffe. On l'appelle peyotl, elle est blanche, elle se produit dans les parties les plus septentrionales du pays. Ceux qui la mangent ou boivent voient des choses effrayantes et risibles. Cette ivresse dure deux ou trois jours et disparaît ensuite. Cette plant entre dans la consommation habituelle des Chichimèques. Elle les soutient et leur donne du courage pour le combat en les mettant a l'abri de la peur, de la soif et de la faim. On croit même qu'elle les préserve du danger."

En dehors de l'usage rituel, pendant les fêtes populaires ou les cérémonies religieuses dont nous parlerons plus loin, le peyote avait la réputation lorsqu'il était consommé en quantité modérée d'être un puissant stimulant permettant de produire un grand effort physique. Les Indiens, affirmait-on, en faisaient usage pour supporter d'extrêmes fatigues, la faim, la soif; le peyote leur tenait lieu de provisions, leur permettait de traverser sans inconvénient les immenses plaines désertiques où croît cette merveilleuse plante.

C'est du moins sous ce jour que nous le présente Hernandez et cette opinion a prévalu jusqu'a ce que des recherches chimiques et physiologiques ainsi que des essais infructueux en thérapeutique aient démontré l'opinion erronée que l'on avait sur les propriétés de cette plante, dont l'effet physiologique n'est peut-être pas sans avoir quelque ressemblance avec celui du chanvre employé par les Orienteaux.

Du reste l'effet physiologique du peyote varie quelque peu selon les conditions physiques et surtout selon le degré d'intoxication chronique de celui qui en fait la consommation.

Le premier effet du peyote est de produire une surexcitation assez vive, accompagnée de visions colorées parfois effrayantes: manifestations assez pénibles pour que certains Indiens du Nayarit n'aient pu s'y accoutumer et aient du renoncer à son usage qui leur était cependant prescrit par leur religion.

Il y a un fait digne de remarque, c'est que chez les Indiens adonnés au peyote, l'ivresse et la surexcitation produites sont bien différentes de celles que leur donne l'alcool; en général ce dernier leur procure une humeur batailleuse, tandis que le peyote, tout en les [24] surexcitant, leur donne une certaine tristesse qui les rend plutôt craintifs et les porte à éviter les querelles.

Huichols en costume de fête au retour de la récolte du peyote

Pour ce qui est des effets sur les personnes non intoxiquées, le Dr W. Prentiss, le premier, a fait des recherches et des expériences avec le concours de personnes de bonne volonté; les résultats obtenus ont été méticuleusement mentionnés dans la Terapeutic Gazette de 1895.

Les manifestations physiologiques, que l'on constate chez les Indiens chroniquement intoxiqués, lorsqu'ils font aux jours de fête usage d'une certaine dose de la plante sacrée, sont les suivants:

Au début une surexcitation très vive qui permet à ces Indiens d'exécuter sans fatigues apparentes des danses très animées et des chants à haute voix pendant toute une nuit.

A cette période d'ivresse délirante, succède une profonde torpeur, pendant laquelle le patient insensible à ce qui se passe autour de lui, les yeux démesurément ouverts, est en proie aux hallucinations pendant lesquelles il s'imagine être en relation avec les dieux; au sortir de cette torpeur le patient conserve une hébétude dont la durée peut être de un ou deux jours.

L'usage du peyote s'étendait quelque peu en dehors de sa zone de végétation; on sait d'après le père Sahagun que les hordes nomades que l'on confondait sous le nom vague de Chichimèques étaient les importateurs des plantes enivrantes sur les marchés des centres civilisés.

Après la conquête espagnole, cette exportation cessa complètement et les missionnaires qui évangélisèrent et réduisirent à la vie sédentaire les tribus indigènes du nord du Mexique, s'appliquèrent à empêcher la consommation du peyote parmi leurs néophytes.

Les pratiques religieuses auxquelles donnait lieu le peyote, aux époques précolombiennes, ne se sont maintenues, à peu près intactes, que parmi les indigènes de la sierra du Nayarit. Cette région, comme on le sait, est habitée par deux tribus, les Coras et les Huichols. La tribu Cora étant en grande partie christianisée, a quelque peu délainé le peyote, du moins en ce qui touche les cérémonies auxquelles la plante sacrée donne lieu à une certaine époque de l'année. Quant aux Huichols, ayant conservé pour la plupart leur ancienne religion, ils sont restés fidèles au culte du peyote, que selon leur tradition, ils avaient apporté dans la sierra [25] à l'époque où ils s'y établirent. Pour ces Indiens, le peyote est la plainte sacrée par excellence, aussi dans les chants, où ses vertus sont exaltées, la désigne-t-on métaphoriquement par foutouri qui signifie fleur.

Considéré comme un clou divin, le peyote est l'aliment de l'âme comme le maïs est celui du corps.

Comme ce dernier, il a ses divinités tutélaires, et la déesse Hatzimouika est spécialement préposée à sa garde.

Les Huichols distinguent deux sortes de peyote, un est beaucoup plus actif et d'une saveur plus amère, c'est le Tzinouritéhua-hicouri, il appartient aux dieux, l'autre qui est celui dédié aux déesses, est désigné sous le nom de Rhaïtoumuanitarihua-hicouri4, il ne possède que peu d'amertume et son effet physiologique est assez faible.

Ces deux sortes de peyotes, qui sont maintenant connues comme les variétés d'une seule et même espèce botanique5, se différencient assez facilement par l'aspect extérieur de la plante, les spécimens les plus actifs ou des dieux ont un mamelonnement de la surface plus nombreux et puis petit.

La légende de la création du peyote, ou plu têt l'origine de la fête à laquelle il donne lieu, est la suivante, d'après les chants huichols:

Lorsque leur grand chef Majakuagy eut réuni parmi les tribus Guachichiles ses partisans pour aller fonder son royaume sur les sites peu accessibles et naturellement bien défendus de la sierra du Nayarit, il fuit, lui et ses partisans, poursuivi par les adversaires de ses doctrines.

On les dispersa et on leur détruisit les ustensiles qui servaient pour puiser l'eau et préparer les aliments. Les dieux voulant se [26] montrer compatissants aux infortunes de ceux qui étaient restés fidèles aux préceptes du législateur, leur procurèrent le moyen de poursuivre leur pérégrination; pour cela, ils transformèrent les débris des ustensiles en une plante merveilleuse qui leur permit d'affronter les marches les plus pénibles à travers le désert sans avoir à se préoccuper des nécessités de la vie.

La fête du peyote, telle qu'elle se pratique encore aujourd'hui, est en grande partie la commémoration de l'expédition de Majakuagy.

Cette fêle a lieu chaque année après la saison des pluies et après la récolte du maïs, dont les réjouissances de la fin de la moisson comptent comme prélude du départ pour la récolte du peyote.

Comme la plante ne croît pas spontanément dans la sierra du Nayarit, les indigènes sont obligés d'aller s'en approvisionner dans les solitudes, où pour la première fois, les vertus de ce végétal leur ont été révélées.

Les Huicholes, les Coras et aussi parfois les Tépéhuones qui doivent prendre part à l'éxpedition se réunissent au topika du village huichol de Santa Catarina Tohapourié.

Sous la conduite d'un chef qui a été élu, on commence l'expédition, laquelle, aller et retour, doit durer un mois; chaque jour on s'arrête a une étape, toujours la même, qui représente une station de l'antique pérégrination; pendant la halte, les pèlerins exécutent tout le cérémonial religieux qui leur a été prescrit par le législateur.

L'endroit que les chants huichols désignent pour avoir été le lieu ou les disciples de Majakuagy connurent le peyotl, était situé entre le Real de Catorce et la ville de San Luis Potosi, il se nommait Rhaïtoumuany; c'est là que jadis on allait on faire la récolte, mais de depuis longtemps l'itinéraire de l'expédition s'est modifié, on va le récolter a une station moins éloignée qui se nomme la Mojonera, laquelle est désignée en langue huichole sous le nom de Huarikita. Les localités, qui doivent fournir à ceux qui prennent part à l'expédition les quinze stations de halte, ont, en outre de leurs noms espagnols actuels, conservé pour les pèlerins leurs anciennes appellations on langue huichole, ce sont:

Houhiouripa (houhiouri, oignon; pa, locatif); éminence des contreforts de la sierra du Nayarit désignée sous le nom fe Chonacata. [27]

Mekiizata (Meki, mezquite ou prosopis; tzata, localité); village de Mezquite.

Haquikoni (haqui, rivière; koni, profonde); c'est une localité de la sierra de Monte Escobedo.

Houkoumayéhoué (lieu où est le pin élevé), localité de la sierra de la Laguna grande.

Jourahoue-mouyaka (jourahoue, étoile; mougaka, lieu où existe); hacienda de los Cuervos.

Arahouira(?), ville de Xeres.

Rhurahuarita (Rhurahouari, jardin; ta, locatif); village de Sieneguitos.

Ourjata (ourja, herbe; ta, locatif); c'est la ville de Zacatecas dont le nom aujourd'hui déformé de Zacatzoutla avait en nahuatl la même signification.

Nirkamamona (Nirka ou Nierka et mamona sont des emblèmes religieux); village de Troncoso.

10° Aïkatzika. ou Rhamokahione (Aïkatzi, tecomate, ta, locatif; Rha, eau, mokahione, suintement d'eau); localité appelée Tierras coloradas.

11° Ramaya, nom espagnol huicholisé de l'hacienda de Ramos; on s'arrête rarement à ce point qui du reste ne rappelle rien d'historique.

12° Tateimatiniéré (ta, notre, teï, mère, déesse, matiniéré, qui existe); hacienda de la Hedeonda.

13° Ikitzaroumahie (ikitzarou, colonne, pilier, mahie, lieu où est); village de San Juan del Sal.

14° Huakourikiteni (Huacouri est un des dieux de la chasse; ce même mot prononcé en accentuant sur la dernière syllabe signifie tépéhuane; kiteni, porte), hacienda de la puerta de San Raphael.

15° Houirikata. Cette dernière localité qui est le terme du voyage signifie en langue huichole "par derrière la déesse du peyote"; la localité aujourd'hui est connue, je l'ai déjà dit, sous le nom de la Mojonera. Là, les jeûnes et les privations que l'on s'était imposés prennent fin, les pèlerins se dispersent et s'occupent toute la journée à la récolte de la précieuse plante; le retour ensuite s'exécute en suivant le même itinéraire.

Durant les marches ceux qui conduisent l'expédition vont en tête, les antres suivent en file les uns à la suite des autres, réci[28]tant et psalmodiant des mélopées; le reste de ceux qui accompagnent l'expédition à titre d'auxiliaires ferment la marche on conduisant les bêtes de charge qui doivent servir à rapporter la provision de peyote.

Cinq jours avant d'arriver à l'endroit convenu, les chefs de l'expédition pratiquent un jeûne et une abstinence des plus rigoureux.

Le retour de l'expédition donne lieu à un grand festival dans tous les villages de la sierra du Nayarit; ceux qui ont pris part au pèlerinage sont les héros de la fête; pour la circonstance ils revêtent leurs plus beaux vêtements, s'ornent de plumes la chevelure ou le chapeau et se peignent sur le visage les attributs distinctifs de lotir caste ou de leur dieu tutélaire. Les réjouissances durent un mois pendant lequel les Indiens font usage de la plante, soit on la consommant seule pour se procurer des hallucinations, soit on la mélangeant aux aliments pour obtenir un peu d'ivresse. Pendant toute la durée de la fête le peyote est offert aux divinités et ensuite aux amis des parents: une partie de la récolte est vendue à ceux qui n'ont pas pris part à l'expédition, une autre partie est plantée pour se conserver et être utilisée pendant les fêtes religieuses qui auront lieu pendant le cours de l'année.

Comme le peyote n'est pas une plante annuelle (il en est ainsi du reste de toutes les cactacées), une récolte inconsidérée ne tarderait pas à le faire disparaître des endroits ou il croit naturellement et où, suivant les rites liturgiques, on doit on faire le prélèvement. Les Indiens ont alors grand soin, pour ne pas priver la région de sa production, de ne prendre que la partie supérieure de la plante, laissant ainsi on terre une grande partie du pivot ou tige souterraine qui, pendant le cours de l'année, bourgeonnera et fournira un rejeton que l'on pourra utiliser lors de la prochaine moisson6.


Notes

1) Les principales plantes employées comme succédanées du peyote pour se procurer des hallucinations étaient le toloache ou datura, l'ololiuhqui convolvulacée du genre Ipomoea et le yetl ou tabac; ces trois genres de plantes ont de nombreux représentants dont les effets physiologiques sont différents ou nuls suivant les espèces.

2) Manuel Urbina, dans son mémoire sur le peyote (Anales del Museo de Mexico, t. VII, 1900), dit a propos de l'origine du mot peyote: Selon la respectable opinion de l'abbé Hunt y Cortes et le dictionnaire mexicain de Molina et Palma, peyotl provient probablement de peyona-nic qui signifie stimuler, aiguillonner ou encore de Peyutl, cocon de ver à soie; par ces deux noms les anciens Mexicains désignaient cette plante soit par ses effets stimulants sur le cerveau, soit parce que certaines parties de la plante sont recouvertes d'une laine gris-jaunâtre qui rappelle l'aspect laineux de certains cocons.

3) Le peyote avait primitivement été placé dans le genre Echinocactus, mais lorsque la plante fut mieux connue, on en fit un groupe à part qui possède plusieurs synonymies, c'est ainsi que l'on fit les genres ou sous-genres Artocarpus, 1838, Anhaloniun, 1841, Coryphanta Lemaire 1868, Stromatocactus Karw., ex Foester, 1885.

4) Tzinourité hua - hicouri; Tzinourté varié, différent d'aspect, ri chose, hua d'eux (des dieux), hicouri peyote - Rhaïtoumuanitarihua - hicouri: Rhaïtoumuani nom d'une localité, ta abondance, ri chose, hua d'eux, d'elles (les déesses), hicouri peyote. Les Huichols reconnaissent encore une troisième sorte de peyote qui appartient à une autre espèce (Analonium prismaticum) et qui est consommé parfois pendant les fêtes à titre commémoratif d'un événement passé pendant leur pérégrination. Les Huichols le désignent sous le nom de Rhouhouiri, Rhou affirmation, huarikota nom d'une localité.

5) M. Roland Gosselin, qui aux environs de Nice, cultive une riche collection de cactacées, a obtenu dans les semis provenant d'un même échantillon d'Analonium Wiliamsi les deux variétés de peyotes.

6) Selon M. R. Roland Gosselin (ex litteris), après qu'un pivot d'Analonium resté en terre a été sectionné, il repousse autour de la cicatrice un ou souvent plusieurs bourgeons qui donneront en deux ans à la plante l'aspect de plusieurs peyotes se touchant.


Bibliographie

Ouvrages généraux mentionnant le peyote et on usage.

SAHAGUN - Histoire des choses de la Nouvelle-Espagne (édition française).

ARLEGUI - Cronica de la provincia de Zacatecas.

ANDRES ESTRADA FLORES - Relacion y mapa del partido de San Pedro Teocaltiche. Manuscript 1659.

ORTEGA - Historia del Nayarit.

ALEGRE - Historia de la compañia de Jesus en Mexico.

HERNANDEZ - Cuatro libros de la naturaleza y vertudes de las plantas y animales que estan recevidos en el uso de la medicina en la Nueva España. Opera quam edita tum inedita ad autographi fidem et integritatem expressa imprensu et jussu regio. 1790.

LUMOLTZ - Symbolism of the Huichols indians. Unknown Mexico.

Publications spéciales

LEWIN & HENNINGS - The terapeutic Gazette. Détroit. Mich, Philadelphia. Pa; third series, vol. XI, n° 9.

LEWIN - Archiv für experimentale Pathologie und Pharmacologie, 1888, XXIV, p. 401, in Heffters' archiv of experimental pathologie, 1888 et 1894.
Terapeutic gazette, 1888.
Int.Garten flora, 1888.

KAUDER - Archiv der Pharm., 1893.

D.W. PRENTISS & MORGAN - Reprint from the "medical record" mezcal bottons, August 1896. Terapeutic gazette. September 1895.

THOMPSON. Report of the Missouri botan. garden, IX, 1898.

HEFTER - Archiv für experimental Pathologie und Pharmacologie, 1894, t. XXXIV, p. 65.
Voir également le Journal de chimie et de pharmacie, 1895, t. I, p. 505, 519; 1898, t. VIII, p. 519.

MANUEL URBINA - El peyote y el Ololiuhqui (Anales del Museo nacional de Mexico, t. VII, Julio y Setiembre 1900).